Une étude de l'institut NAZ (Neuroscience AlZheimer) vient de prouver le lien entre le déploiement du SSO en entreprise et la maladie d'Alzheimer, désormais classée dans les accidents du travail.
De la paresse mémorielle à la maladie
Le SSO, Single Sign On, est un système informatique permettant aux utilisateurs de n'avoir qu'un seul mot de passe pour accéder à toutes leurs applications. La généralisation de ce système change radicalement les habitudes des usagers, qui sollicitent de moins en moins leur mémoire dans leur travail quotidien.
Certains systèmes SSO peuvent même déclencher l'authentification de l'utilisateur à partir d'une carte à puce, ou de son empreinte digitale : plus aucun accès mémoire n'est requis !
Le cerveau doit être sans cesse sollicité pour fonctionner. Avec le SSO, le voici devenu presque inutile, avec les conséquences que l'on connaît maintenant.
Le téléphone portable, une première alerte ignorée
L'arrivée des téléphones portable avait déjà créé du remous dans la communauté médicale, accusant le répertoire téléphonique d'affaiblir les capacités cognitives de ses utilisateurs : aujourd'hui, personne ne connaît plus que 3 ou 4 numéros de téléphone, contre plusieurs dizaines auparavant.
La riposte est en cours
Pour palier à ce problème, plusieurs entreprises ont décidé d'abandonner le SSO. Elles exigent désormais au moins deux mots de passe pour se connecter aux applications, dont un doit être une date d'anniversaire, ou le prénom d'un proche. Elles espèrent ainsi faire reculer la maladie, au moins jusqu'à la retraite de leurs salariés.
À votre échelle, vous pouvez également agir : jetez tous les papiers que vous trouverez sur lesquels des mots de passe sont écrits. Vous contribuerez ainsi à l'amélioration de la santé mentale de vos collègues.


